Nathalie Dufayet est enseignante, écrivaine, animatrice d’ateliers d’écriture et chercheuse notamment sur les mondes imaginaires de la fiction moderne et contemporaine, tous médias confondus.
Une belle rencontre de Marguerite La Rochelaise sous le soleil rochelais.

Nathalie Dufayet, en trois mots ?
Enthousiasme, énergie, forêt.
Un souvenir ou évènement marquant ?
Mon arrivée en Corse avec ma famille en 2010. Nous arrivions de Poitiers pour nous installer dans la région d’Ajaccio. La culture méditerranéenne nous a grands ouverts ses bras.
Ton rêve le plus fou ?
Publier mon roman !
Futur(s) projet (s) ?
J’en ai plein. Dans l’immédiat, continuer la promo de mon dernier livre paru aux Éditions Ellipses et intitulé « Les grands mythes en littérature » (mais pas que, car l’ouvrage retrace le destin d’une cinquantaine de figures mythiques et légendaires en littérature mais aussi en BD, dans le cinéma et la série TV).
Continuer mes activités de recherches effectuées au sein du
Centre de Recherches en Histoire Internationale et Atlantique (CRHIA) à
La Rochelle Université, dont une conférence sur les paradoxes temporels dans le fantastique prononcée début juin à un colloque international à la Sorbonne, ainsi qu’un nouveau chantier de recherches sur le thème de la représentation du féminin dans la culture mythique et la culture populaire (conférences, articles et médiation culturelle tout public).
Ecrire le troisième tome de mon roman qui s’inspire des croyances corses.
Enfin, j’ai un projet dans le cadre des
Par(T)cours mis en place par la Direction des Affaires Culturelles de la ville de La Rochelle. Pendant l’année scolaire 2026/2027 nous allons mettre en place des écritures de contes dans les écoles primaires. Après l’écriture, nous mettrons le conte en scène de façon particulière qui consistera à présenter le spectacle à l’aveugle devant un public qui aura les yeux fermés. Une fiction sonore en bruitages et audiodescription.
Le(s) mot(s) de la fin ?
Je tiens à remercier Marguerite pour sa célébration de La Rochelle. Je n’aurais pas quitté la Corse pour une autre ville que La Rochelle. Cette ville est un ilot de bonheur.
Articles similaires