Rencontre avec Peter Nkoghé
Peter Nkoghé, danseur et chorégraphe, présente sa nouvelle récréation « Mémorial aux âmes fortes« , un seul en scène puissant et émouvant.
Une belle rencontre de Marguerite La Rochelaise lors de ses répétitions à Ultimatum, La Rochelle.

Peter Nkoghé, en trois mots ?
Artiste, territoire, engagement.
Ton plus beau souvenir ou évènement marquant ?
J’ai été sollicité en 2017 pour être chorégraphe-coordinateur de la cérémonie d’ouverture et de clôture de la Coupe d’Afrique des Nations au Gabon. Pas loin de 10 000 personnes à gérer, une énorme responsabilité. Dans le même temps ma compagne était enceinte. J’avais à la fois l’attente de la naissance de mon fils et cette opportunité extraordinaire avec la coupe d’Afrique des Nations.
Mon premier voyage en avion est également un souvenir marquant. C’était en 2001 pour me rendre à un festival en Lybie avec une compagnie de danse gabonaise.
Ton rêve le plus fou ?
Profiter de la vie avec ma famille. Et voir un jour mon travail au niveau planétaire.

Peter Nkoghé © Thierry Compagnon
Futur(s) projet (s) ?
Actuellement je prépare un projet collectif qui réunira de trois à cinq danseurs qui s’intitule « J’arrête la serpillère ». C’est un projet en gestation qui mêlera danse, texte et musique que je peaufinerais en octobre 2026 pour le présenter fin d’année 2026 ou début 2027. Ce sera une pièce qui évoque le pouvoir politique qui s’impose sur la société.
Le(s) mot(s) de la fin ?
Déjà merci à Marguerite pour cette rencontre. C’est un grand plaisir pour moi de partager ce que je fais. J’invite les gens à venir voir ce solo « Mémorial aux âmes fortes », un hommage aux figures féminines qui marquent l’histoire de chacun d’entre nous.

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