Tangara, gélinotte et Cie. Oiseaux d’Amérique
Découvrez la nouvelle exposition « Tangara, gélinotte et Cie. Oiseaux d’Amérique » proposée au musée du Nouveau monde à La Rochelle, jusqu’au 4 mai 2026.

L’exposition met en regard des gravures de l’ingénieur illustrateur François-Nicolas Martinet (1731-1800), des dessins de jeunesse de l’ornithologue, naturaliste et peintre Jean-Jacques Audubon (1785-1851), et des spécimens d’oiseaux provenant du Muséum d’hisoire naturelle de La Rochelle.
Lorsque se multiplient les voyages d’exploration et de conquête du « nouveau » continent, les Européens se retrouvent face aux populations autochtones et à de nouveaux paysages. Ils découvrent une faune et une flore aussi riches que surprenantes dont ils collectent de nombreux spécimens. Ceux-ci viennent compléter les collections d’histoire naturelle qui contribuent au développement des sciences en général et de l’ornithologie en particulier.

François Nicolas Martinet – L’ara vert du Brésil ©MAHLR/Max Roy
Tangara, gélinotte, aracari koulik… ces oiseaux d’Amérique aux noms étranges qui sonnent comme des incantations ont fait l’objet de dessins et peintures pour mieux les comprendre, isolés ou dans leur milieu naturel. Parmi les illustrateurs naturalistes les plus talentueux et reconnus figurent François-Nicolas Martinet et Jean-Jacques Audubon dont les travaux immenses font référence.

Carl Wilhelm de Hamilton – Un Condor ©MAHLR/Carine Deceire
Avec Tangara, gélinotte et Cie. Oiseaux d’Amérique le Musée du Nouveau Monde fait dialoguer des gravures de François-Nicolas Martinet de sa collection avec des dessins de jeunesse de Jean-Jacques Audubon prêtés par la Société des Sciences naturelles de la Charente Maritime et des spécimens du Muséum d’histoire naturelle de La Rochelle, entre science naturelle, dessin, discours naturalistes et impact colonialiste.

Tangara, gélinotte et Cie. Oiseaux d’Amérique ©MAHLR/Carine Deceire
L’oiseau est un thème fécond qui a traversé l’histoire de l’art. Il revêt des valeurs symboliques diverses : messager, transporteur, sauveur, psychopompe… Il peut être représenté pour lui-même ou comme l’incarnation d’une idée, d’un concept. Créature incontournable dans les cosmogonies et mythologies des origines, l’oiseau fait souvent le lien avec le divin grâce à sa capacité à voler.
Les représentations abondent dans l’art égyptien, grec et romain puis dans l’imagerie religieuse jusqu’à incarner des valeurs éthiques et politiques.
« Tangara, gélinotte et Cie. Oiseaux d’Amérique », infos pratiques

Exposition jusqu’au 4 mai 2026
Horaires et tarifs :
https://museedunouveaumonde.larochelle.fr/preparer-la-visite/acces-tarifs-et-horaires

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